5 raisons pour lesquelles les Cloud Management Platforms vont s’imposer

5 raisons pour lesquelles les Cloud Management Platforms vont s’imposer

Si les entreprises adoptent massivement le cloud, elles ne sont pas toujours pour autant « cloud first ». En cause : complexité, maîtrise des coûts et délais de mise en œuvre. Mais qu’en est-il réellement ?

Bien que l’adoption du cloud ne se discute plus, celle-ci peut s’avérer complexe à mettre en place. 

C’est l’enseignement des études récentes. Toutes convergent pour dessiner un paysage dans lequel les trois quarts des entreprises ont adopté le cloud. Avec un objectif affiché pour la majorité d’entre elles : accélérer la livraison des services. Problème : ce besoin se heurte dans la pratique à la complexité du cloud. « Les acheteurs de cloud computing ont accès à plus de fonctionnalités que jamais, mais le résultat est une plus grande complexité », observe Owen Rogers, directeur de recherche chez 451 Research.  

Cette complexité est souvent propre à la Directions des Systèmes d’Information (DSI), d’autant plus grande dans un contexte multicloud. En effet, les premières adoptions du cloud se sont faites au travers de souscription à des produits SaaS sans que les directions métiers ou la DSI n’en connaissent les enjeux, voire l’existence.. Cela aboutit à des symptômes bien connus : une croissance du shadow IT, des budgets difficiles à maîtriser et, plus globalement, un « désalignement » entre l’IT et ses utilisateurs. 

Pour la DSI, l’enjeu peut être formulé ainsi : comment intégrer la complexité du cloud pour proposer aux utilisateur un accès le plus simple et rapide possible à ses ressources tout en garantissant un minimum de contrôle et de sécurité ? C’est pour résoudre cette tension entre la volonté d’accélérer les projets métiers et le besoin de simplifier l’accès au cloud que les Cloud Management Platform (CMP) séduisent un nombre croissant d’entreprises. Au quotidien, la CMP apporte 5 bénéfices bien tangibles. 

 

1- Une adoption rapide et simplifiée par les utilisateurs 

La démarche proposée par une CMP repose sur un accès bimodal aux ressources du cloud. Explication : l’idée n’est pas de donner un nouvel outil aux experts du cloud mais d’embarquer les utilisateurs. Avec une CMP, les spécialistes d’AWS ou de Azure continuent donc de travailler avec les consoles natives qu’ils maîtrisent tandis que les utilisateurs — entendez, tous ceux qui sont susceptibles de demander l’activation de services cloud – sont, eux, embarqués via la CMP.  

Le succès du cloud dans la durée se joue ici, sur la simplicité et le caractère intuitif de cette procédure d’onboarding. Priorité donc à l’expérience utilisateur. Une fois connecté sur son compte, l’utilisateur d’une CMP accède selon ses droits à la possibilité d’activer des instances en quelques clics. Les DSI qui ont bien compris l’esprit de la CMP vont d’ailleurs jusqu’au bout de la logique en réduisant le process à quelques questions clés peu techniques (nom du projet, type d’usage) pour lancer au plus vite l’activation de l’environnement demandé. Ce process simplifié représente aussi une bonne nouvelle pour les experts du cloud : s’ils sont mis à contribution pour configurer la CMP, ils sont ensuite libérés. Le temps habituellement consacré à instancier ou mettre en sommeil des VM sera réinvesti dans des tâches à plus haute valeur ajoutée.
 

2- Une gouvernance cloud alignée sur l’organisation 

Puisqu’elle centralise les demandes, une CMP telle que Selfdeploy de LINKBYNET  se montre capable de les traiter selon le modèle de gouvernance de l’entreprise. La gestion des services cloud est alignée sur l’organisation avec le modèle de décentralisation souhaité, de l’autonomie totale des différentes Business Units à l’application d’un cadre opérationnel et budgétaire strictement défini.  

Les rôles permettent aussi une définition fine des habilitations : les droits des utilisateurs peuvent être différenciés selon les ressources à activer tandis que les managers accèdent à des vues pour contrôler l’inventaire et, bien entendu, l’évolution des budgets. À l’usage, la CMP facilite l’adoption de bonnes pratiques organisationnelles, en distinguant par exemple les responsables qui pilotent la gouvernance, ceux qui veillent au contrôle et à la ventilation des coûts, et bien sûr, les utilisateurs qui consomment les services proposés. Cette seule gouvernance unifiée suffit, même pour des organisations qui gèrent quelques dizaines d’instances, à assurer le retour sur investissement d’une CMP. 

 

3- Une sécurité pilotée et renforcée 

Avec des accès fondés sur les rôles, la CMP sécurise l’accès au cloud et historise l’activité des utilisateurs. Mais pas seulement : elle outille aussi l’application de la politique de sécurité et des mesures requises pour assurer la disponibilité des environnements. 

Une CMP comme Selfdeploy tire parti des fonctionnalités avancées des différents clouds, par exemple pour générer des snapshots et opérer un retour rapide à une version précédente d’un système si besoin. Couplées à des workflows et notifications, ces fonctions contribuent à conformer avec rigueur l’exploitation du cloud à la politique de sécurité de l’organisation. 

 

4- Des environnements complets en self-service   

La simplicité de l’onboarding est critique pour créer l’adhésion des métiers, la CMP permet réellement d’industrialiser la mise à disposition des ressources et propose un self-service un catalogue riche avec des environnements complets et prêts à l’emploi.  

Selfdeploy exploite pour sa part en coulisses des solutions telles que CHEF un  gestionnaire automatisé de configurations des VM et Terraform pour assembler des environnements.  Avec un bénéfice clé : une capacité de livraison dans des délais maîtrisés. De quoi réduire les goulets d’étranglement. De quoi aussi s’épargner de nombreux échanges avec des utilisateurs impatients et en quête d’informations. 

 

5- Des budgets maîtrisés 

Si le cloud est parfois perçu comme complexe, le pilotage budgétaire y contribue fortement. Les nombreuses options et modalités proposées compliquent sérieusement la lisibilité et la prédictibilité des budgets. Le sujet se corse encore en environnement multicloud puisque chaque acteur applique ses propres règles du jeu.  

Comme pour la sécurité, la CMP joue ici le rôle d’une véritable vigie en donnant une vue temps réel de la consommation ou encore en appliquant des allocations budgétaires. Mieux, elle contribue à l’optimisation des coûts en donnant (entre autres) une lecture instantanée de l’impact financier des différentes options disponibles pour composer un environnement.  

D’autre part les CMP permettent de grandement diminuer le coût de déploiement et de gestion des ressources cloud. Selfdeploy par exemple est permet de réduire drastiquement le coût d’une machine virtuelle en modifiant la taille ou les composants en fonction des besoins ou en paramétrant un planning de temps d’allumage. 

Chacun de ces 5 bénéfices l’illustre, la CMP est avant tout pensée pour mettre le cloud dans les mains des métiers et de leurs utilisateurs. Une condition indispensable pour rendre l’organisation réellement « Cloud First ». 

 

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