Comment la CMP aide à maîtriser les coûts du cloud ?

Comment la CMP aide à maîtriser

les coûts du cloud ?

Des modèles tarifaires complexes, une tendance certaine au surdimensionnement… Pas simple de maîtriser les dépenses (budgetsdu cloud. 

Comment la CMP (Cloud Management Platform) peut-elle aider les DSI à résoudre le paradoxe de Jevons ? Selon l’économiste britannique, William Stanley Jevons, l’évolution technologique contribue à rendre si efficace l’exploitation unitaire d’une ressource que sa consommation globale augmente de manière inattendue.  Et c’est bien ce paradoxe, appliqué au cloud et mis en exergue par le cabinet 451 Research, que vivent les entreprises et surtout les DSI dès leurs premiers actifs basculés sur le cloud. La consommation des services cloud, unitairement moins chers que leurs équivalents « on premise », se démultiplie et accroît rapidement le coût global du cloud. 

La situation est d’autant plus complexe à démêler que les modèles tarifaires du cloud se sont étoffés avec des facturations établies à l’usage et d’autres conçues pour des instances réservées pour plusieurs années. Comment renouer avec la promesse originelle du cloud ? À savoir consommer des ressources – et donc les payer – réellement à l’usage. Pour y parvenir, la CMP offre plusieurs leviers, pour piloter les coûts comme pour ajuster les ressources aux usages réels avec, à la clé, des bénéfices très tangibles. 

 

Le scheduling, premier levier d’économies

Parmi ces leviers, le plus efficace – car les gains sont immédiats — est le scheduling. Comme son nom le laisse entendre, il s’agit de limiter les périodes d’activité d’une instance aux jours et heures qui correspondent à son exploitation effective. Une instance de cloud computing qui héberge une solution de comptabilité n’a pas forcément besoin d’être active toutes les nuits. Si la planification de ces plages d’activité peut être gérée à l’aide des outils natifs des différents clouds Machine Virtuelle (VM) par VM, l’exercice reste complexe et soumis à de nombreux aléas. La CMP permet, elle, d’éteindre et d’allumer des instances sur des plages horaires définies avec une grande flexibilité. Et le gain est immédiat : sur Selfdeploy, la CMP de LINKBYNET, le seul recours à cette fonction de scheduling pour une instance active de 8h à 20h (en lieu et place d’une instance toujours active) apporte une économie de 64%. Et, en moyenne, toutes instances confondues, le recours au scheduling représente une économie de 50%. 

Cette souplesse du scheduling au sein d’une CMP aide aussi les DSI à considérer autrement le recours aux différents modes de facturation, et notamment aux instances réservées. Parce qu’elles promettent de fortes remises en échange d’un engagement pour 1 à 3 ans, ces instances ont tendance à être privilégiées, y compris pour des applications dont l’usage réel est très intermittent (donc peu adapté). Un comportement qui résulte de deux manques : un manque de lisibilité des coûts du cloud et un manque de souplesse pour planifier l’activation des ressources. D’où l’intérêt de s’appuyer sur les fonctions de scheduling d’une CMP pour coller finement aux usages et, aussi, pour mieux lire les coûts. 

 

Des économies sur le Run comme sur le Build 

Capable de donner une estimation immédiate des coûts en fonction des ressources que l’on souhaite activer, la CMP aide aussi à éviter un écueil courant du cloud, le sur dimensionnement. Le reporting quotidien, la projection financière mensuelle et les comparaisons entre allocation de ressources et consommation réelle sont autant d’insights mis à disposition par la CMP et qui servent directement l’optimisation budgétaire. Là aussi, les gains sont mesurables : le bon ajustement des ressources cloud génère pour les clients de Selfdeploy 30% d’économie. La chasse aux ressources inutilisées (disques de données orphelins, snapshots périmés), facilitée par la vue en temps réel de l’inventaire, réduit pour sa part les coûts de 15%. 

Ces économies sur le « Run » se combinent avec celles obtenues sur le « Build ». L’automatisation portée par la CMP, de la mise à disposition des ressources en self-service à la génération d’environnements complets et prêts à l’emploi, apporte une économie de 50%. La conséquence directe du temps économisé par les experts du cloud pour gérer ces opérations au quotidien. Résultat, du Build au Run, les économies générées par une CMP sont en moyenne de 25%, avec un retour sur investissement obtenu en 1 mois. Pour un client de Selfdeploy comme l’éditeur Sage, qui dans le cadre de son activité de formation doit gérer de nombreux environnements éphémères, elles atteignent les 30%. 

Cette réduction des coûts s’avère d’autant plus intéressante qu’elle s’inscrit dans le modèle de gouvernance de l’entreprise. Concrètement, une CMP donne la possibilité de définir des quotas financiers au niveau d’une entité, d’une Business Unit, d’un service, mais aussi de donner à chaque responsable une vue des coûts qui correspond à son champ de responsabilité. Cette ventilation des coûts du cloud, alignée sur l’organisation, peut être mise à profit dans des logiques de refacturation comme pour aider à expliquer les budgets présentés par la DSI. De quoi engager l’ensemble de l’organisation dans une maîtrise durable des budgets cloud. 

 

 

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